Les espèces migratrices peuvent être séparées en deux catégories :

  • Les espèces dites potamotoques c’est-à-dire celles se reproduisant en rivières et migrent ensuite en mer pour se développer (migration anadrome). L’une des espèces la plus connue est le saumon.
  • Et les espèces dites thalassotoques. Celles-ci se reproduisent en mer, comme les anguilles dans la mer des Sargasses, pour venir grandir dans nos rivières.

Nous pouvons lister certaines espèces migratrices présentes au niveau national : le saumon atlantique, l’anguille européenne, l’éperlan, l’esturgeon européen, les aloses, les lamproies, le flet commun, le mulet porc et la truite de mer.

Cependant, leur migration se retrouve entravée par différents facteurs dont le plus notable est la rupture de la continuité. En France, plus de 60 000 ouvrages ont été recensés, causant plusieurs problèmes dont la franchissabilité, la bonne circulation des sédiments… De plus, la dégradation des habitats et la surpêche fragilisent le stock de migrateurs.

Plusieurs plans de gestion et de protection ont été élaborés. En ce moment même, deux consultations ont lieu d’une part pour le Règlement européen Anguille et d’autre part pour le Plan National Saumon 2019 – 2024. Vous trouverez ces consultations aux adresses suivantes : https://ec.europa.eu/info/law/better-regulation/initiatives/ares-2018-1986447/public-consultation_fr et http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=1914